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27/12/2017

Dakar 2018 : Des montagnes (de sable)
à gravir

 

 

 

 

Pour la 10e édition du Dakar en Amérique du Sud, les organisateurs ont concocté un parcours particulièrement sélectif et varié entre dunes péruviennes, sommets boliviens et pistes argentines. Voici un aperçu de ce que le nouveau pneu BFGoodrichMD All Terrain KDR2+ va vivre pendant deux semaines.                     

 

« Des dunes à perte de vue, des montagnes de sable à gravir... Les cinq premiers jours de course, entre Lima et Arequipa, vont être pénibles pour moi qui vais devoir rouler à très basse pression pour augmenter au maximum la portance et surfer sur le sable Enfin, ça m’étonnerait qu’on ne glisse pas des plaques de désensablage sous mes crampons de temps en temps, hein ? »

« La 4e étape s’annonce redoutable avec 100 kilomètres à parcourir dans un océan de dunes : c’est tout simplement l’un des plus longs passages sablonneux dans l’histoire du Dakar. Merci ASO.... Mais le départ en ligne sur le rivage du Pacifique devrait être génial : qui du All Terrain KDR2+ 16 pouces des 4x4 ou du All Terrain KDR2+ 17 pouces des Buggies sera le plus rapide ? A vos marques, prêts... »

« On entrera ensuite en Bolivie par le majestueux Lac Titicaca avant une journée de repos à La Paz qui permettra à mon pilote de s’acclimater aux hautes altitudes car ensuite, on va évoluer sur l’altiplano bolivien, à plus de 3500 mètres, pendant trois jours. »

« Pour moi, pas de nausées, ni de migraines, juste un petit ajustement des pressions de gonflage avant d’aborder l’étape-marathon entre La Paz, Uyuni et Tupiza. Près de 1000 kilomètres à parcourir à pleine vitesse sur des pistes qui pourraient être boueuses et piégeuses comme en janvier dernier. Heureusement, cette année, mes concepteurs ont redessiné ma bande de roulement. Ma sculpture plus ouverte, plus creusée, permettra de mieux évacuer l’eau et la boue pour donner plus de grip à mes pilotes. »

 

 

 

« On arrivera ensuite en Argentine pour une dernière partie compliquée. Je connais bien les pistes montagneuses de la région de Salta, mais ce qui m’inquiète le plus cette année, ce sont les fameuses dunes blanches de Fiambala. On m’a raconté tellement d’histoires de mes aïeux ensablés jusqu’aux épaules... Il fait si chaud au pied de la Cordillère que le sable est très mou. Ca brûle, ça glisse, ça patine, un enfer... »

« Pour mon pilote, ce sera la dernière grande difficulté du parcours 2018. Mais pas pour moi. Les pistes argentines sont parsemées de grosses pierres et il y a de nombreux rios à traverser avec des passages parfois très cassants. Je vais devoir résister à tous ces impacts, ces coupures, moi, coincé entre les cailloux et deux tonnes de ferraille. Ou plutôt on, avec mon amie la jante. L’an passé, c’est elle qui avait cassé sur la Peugeot de Sébastien Loeb dans la dernière étape, et non pas moi, contrairement à tout ce qu’on a pu vous dire.... »