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18/11/2017

32 Dakar au compteur

 

 

 

 

Parmi les douze héros BFGoodrichMD en mission sur le Dakar 2018, Jean-Luc est le plus expérimenté. Et pour cause, il fêtera sa 32e participation... en 40 éditions.

 

Jean-Luc est chauffeur du camion-atelier BFGoodrichMD dédié au montage/démontage de pneumatiques au Dakar Service Center. Sa mission est donc de conduire son Renault Kerax aux couleurs de BFGoodrichMD sur chaque bivouac en suivant l’itinéraire emprunté par les véhicules d’assistance.

« Ca va de 300 à plus de 1000 kilomètres par jour », explique Jean-Luc. « On prend généralement la route vers minuit ou 1 heure du matin pour arriver au bivouac en début d’après-midi, avant les premiers concurrents. On installe les postes de travail pour le montage des pneus et la structure d’accueil BFGoodrichMD. »

En dehors du Rallye Tout-Terrain, Jean-Luc est chauffeur et monteur de pneumatiques sur les essais et quelques courses de MotoGP. « Mais pour moi, rien ne vaut l’ambiance et l’état d’esprit du Dakar et du Rally-Raid en général. »

Jean-Luc a découvert la discipline au début des années 1980. « J’étais dans une école de mécanique et on préparait des voitures pour le Dakar, comme la Renault 12 des frères Marreau. Deux ans plus tard, en 1986, je suis parti sur mon premier Dakar faire l’assistance de Jean-Louis Schlesser. »

Mécanicien, chauffeur, Jean-Luc a aussi été copilote. « En 1988, j’étais navigateur dans un des camions du team de Georges Groine. On était engagés en course, dans la catégorie « assistance rapide ». On a fini 2e je crois, puis 3e en 1990. »

« Mon plus grand souvenir du Dakar, c’est en 1992. On était un convoi de huit camions. On s’est perdus et ensablés plusieurs fois dans le désert de Mauritanie. On est restés 53 heures ! J’ai des tonnes d’autres souvenirs, des galères, des moments très forts, des histoires d’hommes, d’entraide, des repas pris à même le sol avec les pilotes, des longues soirées autour du feu de camp au bivouac, des nuits sous une tente commune. C’est ça l’esprit du Dakar. »

« Evidemment, les choses ont un peu changé depuis l’arrivée en Amérique du Sud. Mais cette course reste extrêmement éprouvante de par les conditions météo, l’altitude, le rythme... L’an passé, la traversée de la Bolivie a été compliquée pour tous. Et là, on a pu voir que l’équipe BFGoodrichMD était très soudée. J’ai plaisir à revenir avec ces gars-là pour mon 32e Dakar. »